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From
Russia With Love Une sombre chanson cosaque résonne au-dessus des ces
majestueuses steppes sans fin. L'impressionnante Saint-Pétersbourg et
l'éblouissante Moscou. Le pays du vodka et de la Volga. Dans "From
Russia With Love", Helmut Lotti fait face à un nouveau monde. Un
vaste empire qu'il décrit avec des mots touchants et de captivantes
harmonies. "From Russia With Love" est sa propre carte postale
musicale du pays de Pouchkine, Tolstoï et Tchaïkovski. Ce n'est donc
pas comme l'avait imaginé un des choristes durant l'enregistrement,
gratté par des accords en mineur et balalaïka - une chanson
traditionnelle russe inconnue. Ni le titre musical d'un film de James
Bond avec Sean Connery. |
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Lara's
Theme Le thème musical a été écrit par un Français,
pour un film américain avec un égyptien dans le rôle principal, basé
sur un roman publié en Italie, écrit par un russe, qui a gagné un
prix suédois. Depuis 1965, "Dr. Zhivago", dirigé par David
Lean, est un réel classique. Ce film et sa musique dévoilent l'âme du
peuple slave. L'histoire? Une passion pure et tourmentée s'enflamme
lorsque le docteur Yuri Zhivago, bien que marié, tombe amoureux de
Lara, l'épouse d'un activiste politique. Écrit par Boris Pasternak
(1890-1960), lequel a peint cette histoire d'amour malgré le turbulent
passé politique de la révolution Bolchevique. Ce qui explique pourquoi
aucun éditeur russe n'a osé publier ce roman. Un fait intéressant:
Pasternak a pris exemple sur son propre amour extra-marital pour
Olga Ivinskaia. Grâce à un éditeur italien, son roman a été publié
seulement en 1957. "Dr. Zhivago" a gagné son statut
littéraire mondial lorsque Pasternak a reçu un Prix Nobel l'année
suivante. Cependant, le régime soviétique l'a forcé à ne pas
accepter le Prix Nobel. Mais une nouvelle chance s'est présentée
lorsqu'en 1965, une version cinématographique avec Omar Sharif et Julie
Christie dans les rôles principaux fut réalisée et cette production
fut comblée de prix. Non moins de 5 Oscars furent décernés, parmi
ceux-ci, un pour la bande sonore de Maurice Jarre, père de Jean-Michel,
un des plus exceptionnels compositeurs ayant sa propre étoile - numéro
2001 - sur La Promenade de la Gloire à Hollywood. |
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Vetscherni
Zvon Helmut Lotti & Wim Bohets Un homme réalise combien la vie est courte et que le
temps passe trop vite. Lorsqu'il entend le tintement des cloches
du soir, il ne peut faire autrement que de se souvenir de sa tendre
jeunesse. Chaque battement lui évoque une image de sa jeunesse, de sa
maison natale, de tant de souvenirs soi-disant oubliés. Au même
moment, il réalise que les cloches lui annoncent maintenant la fin de
sa vie... |
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Far
East Of The Sun Helmut Lotti & Wim Bohets À l'origine, cette chanson folklorique russe,
"Odnozvutschno Gremit Kolokoltschik", raconte l'histoire d'un
homme, qui un soir traversait avec une troïka les plaines russes sans
fin. Au rythme monotone des petites cloches des chevaux, le cocher
chante une chanson déprimante. La tristesse de cette chanson lui
rappelle sa jeunesse, la région où il a grandi, des nuits où il
était heureux... Cette chanson est remplie de mélancolie, si typique
à la musique russe. La mélodie a inspiré Helmut Lotti à écrire
"Far East Of The Sun". Avec un très grand respect de
l'individu, il raconte l'histoire des gens en exil. Et il garde le
sentiment de mélancolie brillamment intact. |
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Ej
Ukhnem Helmut Lotti & Wim Bohets Tel l'évolution du Choeur Russe dans "Ej
Ukhnem", vous voyez les forestiers tirer leurs troncs d'arbres avec
une force collective et des biceps de fer. Un, deux, trois, yès! Ou les
"Les Haleurs de La Volga" sur le chemin de halage traînant
leur bateau. Un, deux, trois, yès! La sueur perlant de leurs fronts,
torse nu et chaque muscle tendu. Un, deux, trois, yès! Seul un
artiste véritable pourrait peindre leur portrait. Aux environs de 1870,
Ilya Repine les peint en plein travail avec toute la compréhension de
leur souffrance. En cette même année, Alexandre Borodine transforme
cette vieille chanson folklorique en un captivant duo de piano. |
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Kalinka Helmut Lotti & Wim Bohets Helmut est toujours attaché à "Kalinka".
Cette chanson est un des premiers "Classics" qu'il a
enregistré, tel que vous pouvez le retrouver sur "The Red
Album". En plus d'être une des premières chansons traditionnelles
annonçant le début de son conte de fées au succès international.
Aujourd'hui, "Kalinka" n'est plus vraiment cette chanson
classique que l'on chante en choeur. Helmut ramène cette chanson à ses
racines, il la chante telle la chanson traditionnelle authentique de ce
pays qui a pris une grande place dans son coeur. Il se surpasse au-delà
du chanteur classique. Plus que tout, il est l'interprète d'émotions
palpables, chantées dans un style unique. |
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Two
Guitars Helmut Lotti & Wim Bohets Helmut touche une corde sensible. Littéralement.
Deux guitares entament une lamentation, un lointain appel des temps plus
heureux. L'homme qui écoute cette invitation aux émotions, ce
débordement de larmes et cette chanson pleine de vie, se réfugie
confortablement dans ce nid de tristesse que l'on peut entendre. C'est
le thème de "Les Deux Guitares" par Charles Aznavour, tel qu'interprété
par Helmut Lotti. Majestueusement, il guide l'auditeur, dirigé par les
pleurs des instruments. Laissez-vous plonger dans l'extrême profondeur
inconnue des émotions. |
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The
Legend Of The 12 Robbers Helmut Lotti & Peter Orloff Douze voleurs vont d'un village à l'autre.
Commandés par leur chef Kudijar, ils saisissent non seulement de
l'argent et des bijoux mais aussi les femmes les plus belles. Jusqu'à
ce qu¹un matin, Kudijar se réveille au côté d'une jeune fille
récemment capturée et voit l'amulette qu'elle porte autour de son cou.
Il réalise à ce moment qu'il a passé la nuit avec sa propre fille, le
fruit d'un ancien amour passionné. Kudijar est stupéfié et se repent.
Il se retire dans un monastère et depuis ce jour, il mène une vie de
pénitence. Le caractère profondément dramatique et mélancolique de
cette histoire, d'abord enregistrée par le poète Nikolaï Nekrassov,
est l'une des histoires typiques russes traditionnelles.
L'interprétation du choeur accompagnant l'histoire de Kudijar
évoque l'image de ce dur voleur qui chante son chagrin au travers la
plaine. |
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Hold
Me Once More Helmut Lotti & Wim Bohets Sur la musique de "Melody in F" par Anton
Rubinstein (1829-1894), Helmut Lotti écrit des paroles saisissantes
pour décrire une peine de coeur à cause d'un amour interdit : 'Enlace-moi
encore une fois, je t'en prie, essaye de comprendre, nous n'avons pas
d'avenir ensemble, laisse-moi retourner là d'où je viens.' |
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Dorogoj
Dlinnoju Helmut Lotti & Wim Bohets Les balalaïkas sont comme les petites brindilles
dans les bois des violons. Des gouttes de cristal dans la grande
cascade. Plusieurs seront surpris de découvrir qu'à l'origine, c'est
une chanson russe. Qui n'a pas dansé au son de la chanson "Those
Were the Days"? Même Paul McCartney connaît cette chanson de
cette façon. Gene Raskin l'a traduite en 1963 et a marqué un premier
petit succès. Mais en 1968, le Beatle en question transmet cette même
version anglaise à la chanteuse Mary Hopkin qui en fait un énorme
succès, utilisant l'étiquette Apple-Record des Fab-Four. |
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Dream
Away Helmut Lotti & Wim Bohets Contrairement à Pjotr Tchaïkovski, Alexandre
Borodine (1833-1887) qui est de la même génération, n¹était pas
très populaire à la cour. Le tsar Alexandre III pense que ses
compositions sont trop russes. Ceci est facile à expliquer, car
Borodine, comme Moesorgski et comme Rimski-Korsakov, appartient à
l'Ecole russe. Néanmoins, ce musicien doué interprète 'sa' Russie à
sa façon. Inspiré par des influences orientales, il la décrit comme
étant un empire à la recherche de soi. Par exemple dans l'opéra
"Le Prince Igor" et plus précisément dans les danses
Polovtsiennes Borodine se base sur des mélodies tsjuvasian,
basjkirish, hongroises, algériennes, tunisiennes et arabes. Cette
chanson, présentée dans le second acte de l'opéra, fut complétée
par Rimski-Korsakov et Glazounov après la mort de Borodine en 1888.
Cette chanson apparaît dans la comédie musicale de Broadway
"Kismet" avec le titre "Stranger in Paradise" en
1953. |
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Lutshje
Bulo Helmut Lotti & Wim Bohets Gritsu assiste à une fête malgré qu'on lui ait
conseillé de ne pas y aller à cause de trop de tentations. Il aurait
dû écouter ce conseil, parce qu¹il tomba amoureux de la plus belle
fille du bal. Jusqu'au lendemain, lorsque la réalité le frappe, et
qu'il la voit avec un regard complètement différent. Il regrette son
étourderie et se demande comment il peut rompre avec elle. |
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Moscow
Nights Mikhail L. Matusovky & Vasilii Solovev-Sedoy Cette
chanson, parfois aussi connue comme "Midnight in Moscow" ou
"Podmoskovniye Vetchera", décrit une inoubliable nuit
enchantée. La seule nuit qu¹un couple amoureux peut s'offrir, baignant
dans la romance et prévoyant la nostalgie. Ils sont totalement épris
et chérissent ce moment intime ensemble. |
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Poljushko
Polje Viktor M. Gusev, Lev K. Knipper & Helmut Lotti Pour les jeunes filles, les adieux sont pénibles
quand l'être aimé doit partir pour l'armée. Parce que l'armée, peu
importe si l'on est bien équipé ou pas, elle confronte toujours un
ennemi qui ne montre pas de pitié. Helmut Lotti parcourt un terrain
dangereux avec "Poljushko Polje", car il ne faut pas oublier
la récente histoire de la Russie. La chanson originale date des années
trente. Une chanson de soldats, une chanson de l'Armée Rouge, qui a
développé un goût amer dans l'histoire depuis la Deuxième Guerre
mondiale et ensuite la Guerre Froide. |
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Otschi
Tschornije Helmut Lotti & Wim Bohets "Otschi Tschornije" raconte l'histoire d¹une
fille aux yeux noirs pétillants qui d'un seul regard, fait perdre la tête
à un homme. Et comment cet homme qui l¹adore au début, la maudit à
la fin. Il y a d'innombrables variétés sur ce thème. Il y a un
demi-siècle, Tom Dorsey en a créé une sans paroles et a appelé cette
version instrumentale "Dark Eyes". Il est certain que tous les
albums avec un aperçu général du répertoire russe classique
retiennent cette chanson dans leur sélection finale. Helmut Lotti
devait faire un choix: Est-ce qu'il copierait la version "Otschi
Tschornije" telle que sur son album "Helmut Lotti goes Classic
II" ou ferait-il une version plus profonde inspirée par l'origine
de cette très vieille histoire? Sans aucun doute, il a opté pour le
dernier. |
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Russian
National Hymn Sergey Vladimirovich Mikhalkov & Alexander V. Alexandrov Interprété pour la première fois le premier
janvier 1944, l'hymne officiel de l'Union soviétique fut créé à la
demande explicite et personnelle de Joseph Staline. A ce moment-là
en 1942 Alexandre Alexandrov est le chef d'Orchestre de l'Armée
Rouge. Il écrit un hymne qui survit à la chute de l'empire. Bien que
le président Eltsine veuille réintroduire un hymne tsariste, le
président actuel Vladimir Poutine déclare l'ancienne version comme
Hymne National, avec quelques adaptations poste-soviétiques des
paroles. |